Animer la séance
Le cœur d’une ligue : créer les séances, pointer les présences, générer le jeu du soir, remplir les terrains — et laisser les joueurs entrer leurs scores eux-mêmes.
Créer les séances
Nouvelle séance demande trois choses : la date, les terrains, et — si vous voulez — un NIP. Les terrains se donnent en nombre (« 4 terrains ») ou par leurs vrais noms (« Terrain central, Terrain du fond ») — les noms se retrouvent partout, jusque dans l’Arena.
Pour une saison entière, Ajouter en série crée les séances d’un coup : chaque semaine, aux deux semaines, deux fois par semaine… Vous ajustez ou supprimez les exceptions (relâche, gymnase fermé) après.
Invitations et présences
Avant la séance, invitez le groupe par courriel : chaque joueur reçoit un lien et confirme sa présence d’un seul geste, sans compte. Vous voyez monter les réponses dans la console — assez pour savoir le mercredi si le dimanche aura besoin de six terrains ou de quatre.
Le jour même, on pointe les arrivées : vous cochez depuis la console, ou les joueurs signalent eux-mêmes leur arrivée depuis la page d’accueil de la séance. Quelqu’un débarque sans réservation ? Ajouter une équipe sans réservation l’insère dans la séance en cours — joueur de passage, pour ce soir seulement.
Seuls les joueurs arrivés entrent dans la génération des matchs. Pointer les arrivées n’est pas de la paperasse — c’est ce qui garantit qu’aucun match ne sera créé pour quelqu’un resté chez lui.
Générer le jeu du soir
Chaque division choisit sa formule, séance par séance :
- Poules seules — tout le monde joue, le classement de la soirée fait foi.
- Poule + éliminatoires — une phase de poule, puis les meilleurs basculent dans un tableau, le tout dans la même séance.
- Soirée libre — pas de structure d’avance : les paires se créent au fil du soir selon qui est libre, en priorisant ceux qui ont le moins joué et en évitant les rematchs. La formule des soirs de club décontractés.
Un bouton génère les matchs à partir des présents. Rien ne vous plaît ? Régénérez tant qu’aucun match n’est joué.
Trois choses se négocient l’une contre l’autre : les matchs garantis (celui qui perd tôt joue-t-il encore ?), le temps total, et un vainqueur incontestable. L’élimination pure est la plus courte mais renvoie la moitié des gens après un match ; la poule seule fait jouer tout le monde sans couronner fort ; poule + éliminatoires paie les deux — c’est la valeur sûre d’un groupe de 12 à 32. Et pour un soir de club sans enjeu, la soirée libre bat tout le reste.
Remplir les terrains
Remplir les terrains assigne les matchs en attente aux terrains libres, les plus anciens d’abord, sans jamais mettre la même personne sur deux terrains. La file montre qui attend et pourquoi — « Mireille est encore sur le terrain 2 » — pour que personne ne vienne vous le demander.
Les joueurs entrent leurs scores
C’est la fonction qui vous enlève le crayon des mains. Chaque match a son lien d’auto-pointage — affiché en code QR ou envoyé aux joueurs :
Un des deux camps entre le score depuis son téléphone, manche par manche — chaque manche saisie apparaît immédiatement dans l’Arena.
L’autre camp confirme : « Alexandre a entré ce score. Est-il exact ? » Un tap, et le score est verrouillé, le classement mis à jour, le terrain libéré.
Désaccord ? Le match passe Score contesté et attend votre arbitrage — vous tranchez depuis la console, en trente secondes.

La confirmation elle-même se règle (onglet Scores) : la confirmation mutuelle est le comportement de base, et vous choisissez si un score sans réponse se verrouille tout seul après quelques minutes ou reste ouvert jusqu’à la confirmation. Pour un groupe qui se fait confiance, désactivez-la — le premier score entré est final.
Les formats de pointage
Le format dit combien de manches et jusqu’à combien de points — « 3 manches de 15 », « 2 de 21 », etc. Il se règle une fois pour l’événement, puis se raffine où il le faut : une division qui joue autrement, des éliminatoires plus longues qu’en poule, une séance écourtée parce que le gymnase ferme à 21 h.
Et si votre groupe ne veut pas de règles, le mode libre note les scores tels que les joueurs les déclarent, sans validation — le classement se calcule pareil.
Corriger un score
Un score verrouillé n’est pas gravé : depuis la console, rouvrez le match, corrigez, reverrouillez. Classements, tableaux et points de ligue se recalculent d’eux-mêmes.