La ligue par équipes
Des clubs qui s’affrontent en rencontres — deux doubles, un mixte, un simple — avec des compositions, des remplaçants et un capitaine qui dort mieux. Le format interclubs, au complet.
Ce qui change
Dans une ligue par équipes, l’unité n’est plus le joueur mais le club. On ne s’inscrit pas seul : il vous faut une équipe, avec un effectif. Le classement compte des équipes, la soirée se joue en rencontres — un club contre un club — et chaque rencontre se compose de plusieurs matchs joués en parallèle sur les terrains.
C’est le troisième type d’événement, à côté de la ligue individuelle et du tournoi : choisissez « Ligue par équipes » à la création, et la console s’adapte — inscriptions d’équipes, calendrier de rencontres, compositions.
La rencontre
Une rencontre n’est pas un match mais une liste fixe de matchs : par exemple deux doubles masculins, un double féminin, un mixte et un simple. Vous composez cette liste une fois, dans les réglages (Jeu par équipes), à partir des cinq disciplines classiques — simple et double masculins et féminins, double mixte — et elle vaut pour toute la saison : une compétition qui changerait sa propre forme en cours de route rendrait son classement incomparable.
Le club qui gagne le plus de matchs remporte la rencontre. L’interclubs de Montréal en joue huit ; une petite ligue en joue cinq — la liste est à vous.
Le calendrier des rencontres
SetRally génère le calendrier de la saison avec les bonnes garanties : chaque équipe joue le même nombre de rencontres, jamais deux fois contre le même club, au plus une rencontre par date — et domicile-visiteur s’équilibre du mieux possible. Seize équipes sur seize dimanches à six rencontres chacune : le genre de casse-tête qui mangeait vos soirées d’août.
Le calendrier proposé est un premier jet, pas un verdict : réarrangez les affiches qui doivent l’être, l’outil vous dit ce qu’il n’a pas pu satisfaire au lieu d’échouer en silence.
La composition
Avant la rencontre, chaque capitaine reçoit son lien de composition et place ses joueurs match par match — l’écran vérifie que chaque place reçoit le bon profil (un double féminin veut deux joueuses). Trois règles font la sportivité du système :
- Les deux moitiés sont scellées : vous ne voyez la composition adverse qu’une fois les deux envoyées. Personne n’aligne son équipe en réaction à l’autre.
- Modifiable jusqu’au premier volant : tant qu’aucun pointage n’est entré, un capitaine peut corriger sa moitié. Dès qu’un match commence, la composition devient un constat, plus un plan.
- Les forfaits se déclarent, avec leur prix : un club qui ne peut pas présenter un match le dit, et l’écran annonce la conséquence avant l’envoi — « 2 matchs vont à l’adversaire avant le premier volant ». Pas de surprise à l’arrivée.
La liste de séance
Côté organisateur, chaque séance a sa liste : qui vient, qui a décliné, qui n’a pas répondu — alimentée par les RSVP des joueurs. Un joueur absent peut proposer son remplaçant en déclinant ; vous l’acceptez d’un geste et le remplaçant prend la place pour cette séance seulement. Deux équipes trouées le même soir ? Fusionnez-les pour la séance — et défusionnez aussi facilement.
Pointage et classement
Chaque match de la rencontre se pointe comme partout ailleurs dans SetRally : les joueurs sur le terrain entrent le score, le club adverse confirme depuis son téléphone, un désaccord monte à l’organisateur. Le capitaine, lui, voit sa rencontre comme un tableau — « 5 réglés sur 8, un pointage attend d’être confirmé » — sans courir les terrains.
Le résultat de la rencontre se déduit tout seul de ses matchs, et le classement des clubs s’empile de séance en séance avec les mêmes points de ligue que le reste de la plateforme.